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ALIMENTATION ET AUTISME : ÉLABORATION D'UN BILAN D'ALIMENTATION POUR UN FOYER D'ACCUEIL MÉDICALISÉ ET RÉALISATION D'UNE PLAQUETTE SUR LES ADAPTATIONS ET AMÉNAGEMENTS POUR UN REPAS FACILITÉ - LE FLOCH–ROCH, ÉLODIE - MÉMOIRE, 2012

Certificat de capacité d'orthophonie, 2012 -

AUTISME ET PROBLÈMES D'ALIMENTATION [SYNTHÈSE] - FONDELLI THOMAS - CCC – CENTRE DE COMMUNICATION CONCRÈTE, 2012, GAND (BELGIQUE)

Manger est pour la majorité d’entre nous une activité quotidienne et tout à fait ordinaire. C’est une activité simple. Ceci n’est pas le cas pour de nombreuses personnes atteintes d’autisme. Beaucoup ont des problèmes d’alimentation. Cet article essaie d’éclaircir certaines questions…

TROUBLES DU SPECTRE AUTISTIQUE ET SÉLECTIVITÉ ALIMENTAIRE. INTÉRÊT D'UNE INTERVENTION MULTI-SENSORIELLE INDIVIDUELLE ET INTENSIVE - GROBOIS ELISE, ZACHARIE MARINA - MÉMOIRE, 2015

Certificat de Capacité d’Orthophonie. Toulouse : Université Paul Sabatier - Toulouse III, 2015 - Les Troubles du Spectre de l’Autisme (TSA) constituent une pathologie aux tableaux cliniques multiples. Parmi les divers symptômes qu’ils recouvrent, la sélectivité alimentaire concerne 70% de la population TSA (VOLKERT et VAZ 2010) questionnant ainsi parents, accompagnants et thérapeutes. En lien avec des désordres de modulation sensorielle, la sélectivité alimentaire pourrait ainsi s’inscrire dans le travail orthophonique au même titre que la communication et les habiletés sociales. C’est pourquoi il semble pertinent d’expérimenter un protocole alliant des techniques de désensibilisation tactile et orale et des méthodes comportementalistes d’acceptation d’un nouvel aliment (LOVAAS, TOOMEY, PESKE et BIEL) dans le but d’obtenir une diminution de la sélectivité alimentaire. Ce protocole concerne 17 enfants âgés de 3 à 10 ans atteints de TSA et présentant une sélectivité alimentaire. Il s’est effectué sur une durée de 5 semaines à raison de 3 séances hebdomadaires. Cette intervention a été orientée par un bilan initial relevant les particularités de chaque enfant (SENEZ, LEBLANC, CRUNELLE, NADON) et son impact a été mesuré par un bilan final. Les résultats de cette étude révèlent des améliorations concernant le refus alimentaire, l’investissement de la sphère orale, l’exploration et l’utilisation de cette zone, ainsi qu’une diminution des réactions de défense et de l’hyperréactivité sensorielle. Cependant bien que les résultats obtenus montrent une plus grande tolérance aux aliments nouveaux, ceux¬‐ci ne permettent pas de valider la diminution de la sélectivité alimentaire auprès de la population étudiée. De même, l’utilisation des canaux olfactif et tactile n’a pas eu d’impact direct sur cette sélectivité alimentai